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dans  CULTURE

Fierté & joie

Publié par Charlie | Commentaires :0 | 30 juillet 2010

Hey, les ami(e)s !!!

LA PREMIERE CRITIQUE DE MA BD EST EN LIGNE !!!

Vous pouvez la lire ici mais je vous la mets aussi en fin d’article 🙂

C’est le moment où ça commence à être bizarre… Le moment où je vais commencer à voir mon nom apparaître ici ou là, sur internet. Où je vais guetter les critiques, angoisser un peu, m’interroger sur l’accueil qui sera fait à cette histoire on ne peut plus personnelle…

Je vous avais déjà parlé de la bd. Ici essentiellement. et c’est avec beaucoup de joie et d’impatience que je vous annonce la venue au monde du fameux bouquin le 9 septembre.
Même pas j’essaie de vous dire comme c’est impossible de réaliser (et comment je vais pleurer quand je vais l’avoir dans mes mains pour la première fois… Mais je ferai peut-être une photo ;-p). Je me dis tout le temps : je vais être à la Fnac, ça va être fou. Mais en réalité j’ai aucune idée de l’effet que ça va me faire de le voir sur une étagère de la Fnac. (Si ça se trouve ça me fera rien du tout d’ailleurs!!)
En plus, comme je fréquente pas mal d’auteurs (très divers et très variés) vu que je travaille dans l’édition (mais je fais pas de bd…), je vois bien qu’on s’habitue, normalement, à être un auteur. Donc probablement je vais m’habituer.

Surtout je me demande ce que je vais faire avec mes petits sous d’avances sur droits… Acheter une petite robe Heimstone en solde?

couv_BD

Avis de Sceneario.com
(28 Juillet 2010)

Cet album, réalisé à 6 mains, plonge le lecteur dans une évocation biographique d’un personnage qui tend à ressembler à celui de Charlotte Blazy (Hors temps), la coscénariste. Cette dernière qui, pour la circonstance, s’est associée à Joseph Safieddine (Yallah Ecoute!, Le Monstre) relate dans une naturalité confondante, les vicissitudes morales de Charlie qui n’en finit pas de se morfondre au gré de ses réflexions intimistes.

Le ton employé qui transforme le lecteur en confident privilégié, exprime à la perfection le mal-être dont souffre Charlie, se ressentant dans la voix-off omniprésente et explicite dont regorge les 80 planches de l’album. Utilisant subtilement de nombreux allers-retours entre passé et présent, les scénaristes présentent les étapes clés qui ont favorisé le malaise de celle-ci. On y relèvera aussi sa façon de se caparaçonner contre elle-même et également sa remise en question. Entre sa première sortie en classe verte durant laquelle la désillusion voire la déception sont nées, et ses consultations chez le psy, Charlie dévoile, dans une liberté totale, son enfance grevée par une culpabilité croissante qui lui empêche d’assouvir pleinement son émancipation sexuelle et qui va la pousser à combattre ses souvenirs de jeunesse.

Renart assume son travail graphique avec générosité. Son trait rapide, un tant soit peu naïf, est certes épuré et se dégage de la contrainte réaliste. Il y a de la sensibilité qui transparaît de ses personnages qu’il crée d’un geste qui se veut de plus en plus assuré depuis Base neptune. On appréciera les expressions adéquates de Charlie, les métaphores employées pour traduire l’état d’esprit de cette dernière. Par ailleurs, le fait d’appuyer son travail par un lavis sépia monochrome judicieux donne une dimension plus sympathique à son univers.

Que j’ai été est un petit album intimiste très agréable, psychologiquement fort, qui dévoile naturellement les trames d’une adolescence difficile sur fond de dualité intérieure.


Par Phibes

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