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dans  BODY,  SPIRIT

Et toujours le désir nous rendait soucieux ! *

Publié par Charlie | Commentaires :0 | 8 juin 2010

C’est un des rares trucs qu’on apprend en se promenant de blog en blog de mode : on a tous, toujours, envie de quelque chose de nouveau. Je réfléchissais à ça aujourd’hui, pas pour la beauté du geste, non, mais parce que cette nuit je suis tombée en amour pour ces deux morceaux de tissus :

maillot_de_mon_coeur2_m

Or je me rappelle avoir ardemment désiré un autre maillot, il y a un an. Il était dans la vitrine d’une boutique, au 60 rue du Cherche-Midi, qui vend surtout des vêtements pour enfants et presque uniquement du liberty (merveilleux petit magasin). Je le voulais, j’en rêvais, mais il n’était pas vraiment donné, et finalement je lui ai sauté dessus dès le premier jour des soldes.
Et j’aime toujours bien ce maillot, que j’ai porté environ deux semaines en tout (c’était pourtant de bien looooongues vacances l’été dernier :)), son imprimé liberty cerisiers est toujours chouette, et il est toujours relou à être en coton sans elastanne (non mais on a pas idée hein !)… Mais hier je tombe sur celui-là, son vichy rouge, et je deviens tarée (surtout que cette année, zéro vacances prévues à l’heure où je vous parle, la dépression et les parcs parisiens me tendent les bras).

Mais alors quoi ? ça ne s’arrêtera donc jamais cette course à la nouveauté ?
Rien que d’y penser, ça me fatigue…

Et pourtant, un ami me disait tout à l’heure au téléphone qu’il était entré dans une boulangerie (il aime bien les desserts) et dans une librairie (il aime beaucoup les livres) et être ressorti chaque fois les mains vides : envie de rien.

Hé bien je ne peux pas tout à fait l’envier, même si la ruine me guette, et que je passerai l’été à faire le ménage chez des gens si je ne trouve pas mieux très rapidement (je suis très douée pour faire le ménage chez les autres, c’est un genre de don bizarre et moyennement utile). Parce que c’est tellement bon d’avoir envie d’un truc, de trépigner, d’hésiter, de penser à autre chose et en fait non, d’y revenir, de l’observer, et puis de l’aaaaaaattendre (merci urban outfitters, tu ne m’as jamais laissée tomber, c’est toi le roi de la traversée de la manche en 4 jours!), et puis… de l’avoir !

Pas de mauvaise surprise j’espère, le compte à rebours a commencé : J-4 ou 5…

* Charles Baudelaire, Le Voyage.

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