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La vie plus douce

Publié par Charlie | Commentaires :0 | 15 novembre 2017

Mes chéris, ça fait un moment qu’on en parle, de mettre de la douceur (bordel !) dans sa vie. Et même la dernière fois, quand je vous parlais de mon déménagement en Bourgogne, en fait, au fond, c’est de ça que je voulais vous parler : de douceur. Et de liberté aussi.

J’ai passé quelques années dans ma vie à suivre un chemin qui n’était pas le mien. A acheter beaucoup, beaucoup de choses inutiles voire néfastes, à me tartiner de fond de teint chaque jour et pas pour le plaisir, mais de peur qu’on ne voit ma peau, ma vraie peau naturelle, humaine, imparfaite. A accepter des choses qui me diminuaient, à fumer, boire, m’étourdir et m’enfoncer dans des relations toxiques.

A me prendre des claques.
Avec un peu de recul, je me rends compte que ce qui me manquait le plus, c’était d’un outil qui me permette de comprendre ce que je ressentais, ce que je vivais, et de pouvoir communiquer mes émotions.

C’est sans doute pour ça que quand j’ai commencé le yoga il y a 4 ans, ça a été le début du changement. J’ai ouvert une porte vers cette putain de douceur, et un monde dont j’ignorais tout. Paf, méditation ; bim, communication non violente.

C’est avec ces outils-là que je suis allée à la rencontre de mon soleil intérieur et que j’ai appris à prendre soin de moi. C’est grâce à ça que j’ai pris les bonnes décisions pour moi, et que tout à coup un nouveau chemin s’est ouvert sous mes pas.

Il y a parfois des décisions difficiles à prendre, et déménager en était une.
La Bourgogne était la réponse à mes besoins, en terme de nature, de situation relativement centrale permettant de circuler facilement dans tout le pays et de voir mon amoureux plus souvent, d’accès à une qualité de vie me permettant de travailler confortablement, pour avoir un bel atelier et un jardin, un calme incomparable aussi…

Mais ça n’a pas été facile de quitter la Provence, où en presque 5 ans j’ai construit des amitiés exceptionnelles, une nouvelle famille en fait : des gens à qui je dis « je t’aime ! » dans les cages d’escalier, que je serre dans mes bras fort fort fort pour fusionner un peu, à qui je peux confier mes peurs et mes doutes les plus intimes en toute confiance… Et qui se réjouissent de chacune de mes victoires comme si c’était les leurs !

C’est là-bas, avec eux (avec vous) que j’ai découvert tant de trésors en moi, tant de force et tant de lumière… Merci.

Le plus étonnant, c’est que c’est tout cet amour qui m’a donné le courage nécessaire pour partir. Parce que ma place à moi était ailleurs, pas trop loin, mais ailleurs.
Quand je retourne en Provence aujourd’hui, je sens que j’y ai des racines qui me nourrissent profondément ; et que l’arbre a bien grandi, suffisamment pour que l’oiseau fasse son nid à lui.

Avec des lits d’amis.

 

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